• Expérience de l'édition : Marie-Danielle Merca

    Aujourd'hui, c'est Marie-Danielle Merca, un petite chenille de Plume (même si elle ne vient plus beaucoup lol) qui nous fait part de son expérience de l'édition.

     


    Chenille Lecter : Bonjour Marie Danielle MERCA. Merci à toi d’avoir répondu à notre appel concernant l’expérience de l’édition. Pour commencer, peux-tu nous parler rapidement de ou des œuvres que tu as publié ? (roman, nouvelle ; genre littéraire). Ainsi que quelque que petit mot sur toi.

    M.-D. M. : Je suis Réunionnaise, j’ai 28 ans. J’ai commencé cette aventure littéraire en 2009 avec une novella « Lamia, reine de vampires » que j’ai auto-publié via thebookedition.com. J’ai ensuite publié un petit roman jeunesse « Révalon » chez Edilivre, et récemment « Seelianes » aux éditions Kirographaires. J’ai également une nouvelle intitulée « Perséphone » parue dans le hors série n°1 du webzine Ymaginères.

    C. L. : Qu’est ce qui t’a poussé, ou décidé, à te lancer dans l’aventure de l’édition ?

    M.-D. M. : J’avais envie de partager cette passion alors j’ai commencé à mettre mes textes sur internet. Et là, ce fut la surprise. Pascal Coatanlem, un auteur dont je lisais le livre à l’époque, m’a contactée. Et ce fut le déclic. J’ai osé partager mes textes et j’ai fais de très belles rencontres, des auteurs m’ont encouragée. Depuis, je rêve d’en faire un métier !

    C. L. : Comment as-tu choisi de te faire éditer ? Maisons d’éditions classiques ? Autoéditions ? Pourquoi avec choisi ce système plutôt qu’un autre ?

    M.-D. M. : J’ai commencé par l’auto-édition assistée par thebookedition.com. Ce fut une belle expérience car la première du genre et j’ai aimé découvrir les «  coulisses » de la publication. Le point négatif c’est que j’étais vraiment seule à tout faire. J’avais besoin d’un soutien pour mes autres projets, alors j’ai cherché des éditeurs. Ce n’a pas été facile non plus et je me suis rendu compte que le monde de l’édition n’a pas forcément que de bonnes intentions.

    C. L. : J’imagine que tu as écris un texte puis que tu l’as envoyé à des éditeurs. As-tu fait plusieurs tentatives ? S’il y a des refus, sais-tu pourquoi ? S’il a été accepté, sais-tu pourquoi ?

    M.-D. M. : Je vais prendre Seelianes comme exemple. Je l’ai envoyé à de nombreux éditeurs. Certains ne m’ont pas répondu. D’autres ont refusé de le publier, avec toujours la même réponse : ne correspond pas à notre ligne éditoriale. Il y a eu aussi des éditeurs qui ont accepté le manuscrit mais qui me demandaient de participer aux frais de publication, il faut s’en méfier. Un éditeur doit avoir confiance en son auteur et croire en la capacité de son manuscrit. Selon moi, un auteur ne doit pas payer pour être lu !

    C. L. : A partir du moment où ton récit/ ta nouvelle a été accepté, comment les choses ce sont-elles déroulé (couverture, mise en page, retouche…)?

    M.-D. M. : Avec les éditions Kirographaires j’ai eu la chance d’être assisté par une directrice d’ouvrage. On a effectué le travail de correction ensemble et cela m’a plu de pouvoir m’y impliquer. On a ensuite choisi la couverture et là encore j’ai de la chance d’avoir un frère illustrateur. Il m’a offert une belle couverture et je suis contente que mon éditeur l’ait acceptée. L’équipe de Kirographaires s’est ensuite occupé des autres étapes éditoriales ( mise en page, impression...).


    C. L. : Quel a été ton ou tes états d’esprits lors des événements qui ont conduit ou non à la publication de ton écrit ? Joie, peine ?

    M.-D. M. : Lorsque je recevais des refus, j’étais forcément déçue mais je n’ai pas lâché l’affaire et j’ai continué mes recherches pendant plusieurs mois. Quand j’ai enfin signé le contrat d’édition, j’étais contente mais j’avais surtout hâte d’avoir le livre entre les mains. Et le jour où je l’ai reçu, je me suis sentie fière. Le chemin est encore long car il faut maintenant faire vivre mes Seelianes, mais la patience et le travail payent !

    C. L. : Aujourd’hui, que tu as un peu de recul, que penses-tu de ton expérience, bonne ou mauvaise ? Aurais-tu des conseilles à délivrer pour éviter certains écueils ?

    M.-D. M. : Toute expérience apporte quelque chose. Les mauvaises m’ont rendue plus tenace, plus patiente et plus prudente. Le bilan est donc positif et je n’oublie pas que l’aventure ne fait que commencer. Comme je l’ai dis plus haut, n’acceptez jamais de payer pour vous faire éditer. Et le meilleur conseil que je peux donner est qu’il faut y croire et ne jamais cesser d’écrire.

     

     

     


     

    Merci à elle d'avoir répondu à nos questions.

     

    Vous pouvez  suivre Marie-Danielle sur FB (fanpage), ainsi que sa série "Seelianes", ou encore sur son blog.

    Par ailleurs, vous pouvez retrouver ce livre ici.

     

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